lundi 26 novembre 2007
l'ardoisière de Travassac
pour toutes explications, qui sera meilleur que la mienne sur les ardoises RDV sur le site www.ardoisieres.com les ardoisières de Burgeat à Travassac et Alassac en Corrèze (ardoisières de père en fils depuis 1808)
Ma promenade toujours en août pendant notre séjour en Corrèze aux pans de Travassac à 10 mn de Brive a commencé par la table d'orientation sur une très belle ardoise.
Après visite de l'ardoisière elle même, visite guidée, une promenade vertigineuse au coeur des pans comme le dit le dépliant (je reprendrai certaines de leurs phrases) elles représentent ce que j'ai ressenti en faisant cette balade que j'ai aprécié le guide nous a expliqué beaucoup de choses sur ce site insolite où nous avons goûté des sensations fortes.
Vraiment je me suis sentie petite au pied de ces murs d'ardoises et surtout ses pans qui reste, et qui sont inexploitables. (car se qui reste n'est pas de l'ardoise mais j'ai oublié le nom).
Géologie de l'ardoise: l'ardoise est une roche métaphorphique appartenant a la famille des shistes, d'origine sédimentaire, de l'époque ordovicienne (glaciation il y a plus de 500 millions d'annes).
Ses principaux composants sont le quartz, la séricite et des minéraux du groupe chlorite.
L'ardoise est né de la superposition de sédiments argileux dans les fonds marins, en raison de haute pression, des températures élevées et d'intenses déformations durant l'orogène hercynien, ces sédiments argileux ont été soumis à des phénomène de métamorphismes, ceux de Travassac ont la particularité d'être verticale.
Notre visite à Travassac nous a proposé dans un univers aux formes et aux couleurs étonnantes une promenade au coeur d'une nature façonnée par la main de l'homme pendant 3 siècles
découverte du métier d'ardoisier avec la visite d'un chantier du début du siècle en activité.
une descente au fond d'un filon ardoisier, au coeur d'une galerie souterraine abritant un musée. on nous a demandé d'en parler autour de nous , alors pourquoi ne pas en parler dans un blog, rendez-vous sur le site indiqué plus haut et si l'occation fait que vous vous trouvez dans cette région ne manquez pas de vous y rendre.
ce que l'on trouve dans ce petit musée divers choses outil,documents etc....
voila notre promenade dans la mine de Travassac se termine par cette sortie, vraiment visite que je ne regrette pas, mon prochain article sera sur Rocamadour où se fut notre dernière sortie en Corrèze quoique rocamadour se trouve dans le Lot voisin du lieu de mes vacances.
jeudi 22 novembre 2007
Brive La Gaillarde
Brive-la-Gaillarde
une petite visite sur Brive en ce mois d'août pluvieux, Brive La Gaillarde est une commune Française du sud-ouest de la France sous préfecture de la Corrèze. C'est la ville la plus peuplée du département est la deuxième ville de la région du Limousin, après Limoges.
Les habitants de Brive sont les Brivistes.

si vous voulez l'article complet rendez-vous sur http://lylytopetjp.canalblog.com
mardi 20 novembre 2007
Terrasson-Lavilledieu

une autre de nos sortie d'aoùt nous a conduit à Terrasson à 15 km de Brive La Gaillarde, nous avons enjambé la Vézère et grimper encore une fois une colline pour visiter une abbaye. Promenade encore une fois interessante.
Sur les pas de St Sour, bien qu'habitée depuis la préhistoire Terrasson voit son histoire véritablement attesté à partir du 6ème siècle peu à près l'an 550, le moine Sorus, ermite s'installe dans une grotte (l'actuel "rocher de saint Sour").
La légende raconte que pour choisir le lieu d'édification de la première abbaye, Sorus aurait fait un lacher de colombes, quand elles se sont posées il se serai écrié "terra sunt", "à terre, elles sont", ce qui aurait donné le nom de terrasson.
De façon plus vraisemblable, Terrasson doit son nom à sa topographie. Terrasson viendrai de l'occitan, "terras"(levée de terre), "on"s'utilise comme diminutif.
enfin j'aimai ce lacher de colombes.
Des travaux au XIXème siècle et principalement la construction du pont neuf (1830/1833) et de la route D 63.
Le 13 mai 1990 cette place restaurée prendra le nom de place Gabriel Bouquier né à Terrasson le 10.11.1739 député de la convention, président de la société des jacobins décédé le 06.40.1810.
La rue Margontier (membre du conseil municipal, défenseur de la langue d'oc) Le chirurgien d'aide major né à Terrasson en 1791 mort à 84 ans après une carrière de médecin de campagne, l'actuelle rue Margontier ancienne grande rue a été naguère l'artère principal du vieux Terrasson, les incendies du 10 juin 1944 entraineront la disparition de ce pâté de maison avec le pittoresque pigeonnier apportant finalement du soleil au quartier.
Squarre aménagé sur l'emplacement de 8 maisons incendiées le 10.06.44 par la division "das reich" est dédié à la mémoire de Georges Lanoix patriote résistant fusillé le 31.03.1944.
L'hôtel de ville inauguré le 15.09.1912, le 10 juin 1944 elle est incendié par fait de guerre reconstruite en 1955.

passons maintenant a un peu d'histoire
La construction de la première abbaye avait été commencée par Sorus en 560. Pillé par les Normands et détruite, elle fût reconstruite à la fin du IXe siècle. Lassée des courses Normandes et de leur pillages, les moines de l'abbaye de St Julien, fondée par st Sour au VIème siècle viendront se réfugier sur les hauteurs où s'élevait alors le Gastrum de Terrasson (chateau de Terrasson). Ils construiront là un nouveau sanctuaire dans lequel ils transféreront les reliques de laur st fondateur et en 1064 sonneront à l'occation d'une cérémonie de libération des serfs, dans cette nouvelle église.
Il est tout naturel de penser que la cloche mérovingienne de Ste Marie de la villedieu provient du monastère de Terrasson.
A l'origine le site de cette abbaye-romane, était constitué de plusieurs terrasses à des niveaux différents et son église aujourd'hui disparu à servi de base à l'édifice actuel.
La falaise Malpas, espace majestueux, est aussi le lieu où furent érigés le château et les remparts de Terrasson (Xème- XIIème siècle). Jusqu'en 1750, cette falaise de grès s'avançait sur la rivière, seul un passage étroit et malcommode, d'où la nom de "Malpas" .
début 2003 Terrasson lance un chantier de sécurisation et de confortement de la falaise. Cette opération pour la sécurité des Terrassonnais et la sauvegarde de cette partie de la ville. cette passerelle ancrée a flanc de falaise invite à partir à l'assaut de la ville ancienneet a profiter de panorama sur la Vézère
sur la ville et sur les collines Corréziennes.
toutes les infos que j'ai mis ici je les ai trouvé à l'office du tourisme de Terrasson et em me promenant dans la vieille ville grace à des panneaux.
la prochaine visite sera à brive et plus précisément sa chocolaterie.
lundi 19 novembre 2007
St Robert
Deuxième journée en Corrèze où nous sommes allé a St Robert .
aux confins de la Corrèze et de la Dordogne à 350 m d'altitude, St Robert inscrit à "l'association des plus beaux village de France" depuis 1982.
La fondation du village remonte à l'époque mérovingienne, mais la splendeur du village date de la création en 1122 d'un prieuré bénédictin qui précédas l'édification de l'abbatiale construite suivant le plan des églises de pèlerinages inspiré de Beaulieu sur Dordogne,
église romane du XIIème siècle. 
porte fortifiée, vestige du XIIIème siècle. 
A St Robert se sont croisés les vicomtes de Turennes et de la maison d'Aragon, les ducs de Noailles et les marquis de Pompadour, marquant par leur présence la construction de maisons nobles.
La cloche: restauration en 1667, sur la cloche on peut voir comme indication 1591/1596 "la voix de dieu sonne, que tous évitent le mal au son de la voix de dieu st Georges priez pour nous" on accède au clocher par un escalier (la clef se trouvant à la mairie et notre visite trop tardive nous n'avons pas vu la cloche dommage).
ses habitants ont su garder la tradition de l'accueil "chabatz d'entar" (finissez d'entrer)
pour plus infos sur St Robert allez sur http://lylytopaa.canalblog.com
mercredi 7 novembre 2007
le château de Hautefort
après notre visite de Flamanville (août) nous voila partit sur notre lieu de vacances en Corrèze où nous étions attendu par ma tante.
pendant trois ou quatre jours mauvais temps sur la Corrèze et la Dordogne , le soleil est apparu a la fin de notre séjour ce qui ne nous a pas empêché de sortir. Il pleut! "peut importe on est pas en sucre et on ne va pas fondre" telle est ma devise. Nous avons fait de belles balades et la première visite fut celle du château de Hautefort.

La silhouette du château de Hautefort en Dordogne au sommet d'un plateau domine les vallées de la Beuze et de la Lourde, dans le château on trouve une collection de mobilier des 17 è et 18è siècle (pas de photos interdit a l'intérieur du château). Au 19è siècle, le comte de Choulot crée les jardins à la française et le parc à l'anglaise, les buis du jardin taillé agréablement pour le regard et disposés autour du château nous ravis lors de la visite.
L'ancienne forteresse médiévale, construite à l'emplacement d'un camp romain, est transformé en demeure au 17 è siècle. Le château et l'hospice montre le rang et la puissance des Marquis de Hautefort.

Le château médiéval détruit aux XVIe et XVIIe siècles, n'est connu qu'a travers les textes. Les vestiges montrent ce qu'étaient ses dimensions a peu près pareil que ceux d'aujourd'hui. Le donjon était situé où se trouve aujourd'hui le pavillon central, il y avait plusieurs tours; tour de la palme, tour du maur, tour longue, tour des prisons,.... toute reliées entre elles par les remparts.
D'abord propriété des seigneur de Limoge puis, au XIIe, de la maison de Born, et un dénommé Bertran de Born*, l'un des plus célèbre guerriers-troubadour du moyen-âge.
Une plaque en bronze commémore le troubadour Bertran de Born, et un médaillon rappelle la naissance au château de l'écrivain Eugène Le Roy, le 29 novembre 1836, celui là même qui écrivit Jacquou Le Croquant.
le château fut assiégé et pris en 1183 par Richard Coeur de Lion. A la fin du XVe siècle il passa a la famille De Gonstaut, qui prit le nom et les armes de Hautefort.
beaucoup de chose encore sur Hautefort mais beaucoup trop de détail , de date, de personne connu oû moins connu enfin un château avec une histoire que ce soit pour son passé historique que pour ces remparts, ses échauguettes, son pont levis etc......une visite donc je suis revenue ravie, petit bémol pas de photos a l'intérieur du château cela était interdit donc nous avons respecté cet interdit, mais ramené des photos des extérieurs.
plus d'infos sur Hautefort rdv sur le site http://www.chateau-hautefort.com/ et vous apprendrai encore d'autre choses sur ce château "joyau du Périgord".
prochain article St Robert
Bertran de born (1140- vers 1214) fut un belliqueux, soudard et un chantre de la poësie, un seigneur aquitain et un brillant troubadour, un homme de guerre qui chanta la joie du combat, enfin un humble moine.











































