mercredi 31 octobre 2007
château de Flammanville
Après notre visite sur Paris et sa banlieue nous revoilà sur Cherbourg où avec notre fille et nos petites filles nous avons été visiter le château de Flamanville. Je vais vous parler un peu de Flammanville
un chateau du 16 è siècle construit sur les vestiges d'un ancien manoir du XIè.
Flamanville point culminant 130 m, situé dans la Hague non loin de la mer où il y a un point de vue magnifique sur la mer,
mais là dans mes articles précédent j'en ai déjà parlé il faudra aller voir dans lylytop et son fourre tout car c'est la que je transfère mes articles de Ob peut-être que celui de Flamanville n'est pas encore transféré mais cela va venir.
HISTOIRE: L'écuyer Colin Basan acquiert la seigneurie de Flamanville en 1406, en pleine guerre de cent ans, Louis XIII l'érige en baronnie pour services rendus au roi pendant les guerres de religion. A l'abri de murailles que des douves entourent, le logis seigneurial.
La basse-cour qui jouxte la demeure du grand bailli du Costentin (que Louis XIV nommera marquis) est amenagée.
Des digues retiennent l'eau des étangs. Vers 1750 Jean-Jacques Basan (un descendant) construira 2 pavillons prolongés par deux ailes.

lors de notre visite nous avons vu une exposition de dalhia 100 variétés dont certains proviennent du parc de la tête d'or de Lyon.

nous avons vu 2 beaux cygnes noirs.
Un peu de retard dans mes articles mais du rangement sur mon bureau a du se faire par exemple supprimer OB ou j'ai encore beaucoup d'articles a ramener sur canal blog (mais comme on dit Paris ne c'est pas fait en un jour). et puis d'autre sortie sur la région Parisienne j'en parlerai plus tard après tout sur mes vacances 2007.

vendredi 5 octobre 2007
Parc national forestier
de la poudrerie de Sevran
"UN PATRIMOINE NATUREL A SAUVEGARDER"
(Le ministère de l'aménagement du territoire propriétaire du site depuis 1973, a décrété "site classé" le parc et ses environs immédiat).
Un îlot de verdure en ville toujours lors de notre séjour en juillet dans la région Parisienne, îlot de verdure, le parc national forestier de la poudrerie de Sevran et les bois départementaux de la Tussion et des sablons. (Ils s'étendent sur les communes de Livry-Gargan, Sevran, Vaujours et Villepinte) à 12 km du nord est de Paris. 137 ha de bois et de prairie, traversé par le canal de l'Ourq.
Un ancien lieu des techniques et de l'industrie, vestiges de la forêt de Bondy (3500 ha au 18è siècle) démembré au 19è siècle, le parc doit son existence au militaire, au siècle dernier afin d'avoir un endroit isolé à l'abri des yeux, la poudrerie est née, en 1867, sous la conduite de l'ingénieur Gustave Maurouard, qui en fit le premier site poudrier au monde à utiliser des machines à vapeur au lieu de la force hydraulique des rivières. Sur les 300 bâtiments existant où l'on fabriquait de la poudre noire, pour missiles, bombes et fusées, une vingtaine a été conservé, le boris et le clocheton (ancienne centrale à vapeur), le forum (autrefois lieu de fabrication du charbon) et l'arche de la cartouchière (vestige d'un atelier).
LA CARTOUCHERIE
Ce bâtiment construit en 1882.Il est caractéristique du 19è avec des murs en briques rouges et crépi. Il ne reste que la partie forte du bâtiment, les ateliers en bois autour sont démolis.
A l'origine l'atelier était conçu pour la fabrication des poudres noires, l'ingénieur Paul Vieille inventa en 1884 à Paris, la poudre moderne à la nitrocellulose, pour la fabrication des cartouches de Sevran qui firent la renommée du site.
LA PRESSE
Cette casemate fut utilisée pour abriter une presse à extruder les poudres à la nitroglycérine. Ses poudres servaient pour le décollage des avions à réactions et au lancement des satellites. Les blocs de poudre étaient fabriqué derrière des vitrages. (infos trouvée sur place par de petits panneaux explicatifs). L'augmentation de la production nécessita d'importants murs de protection, en béton, encore visible de nos jours.
("Le service enfance éducation" ville de Villepinte ont participé à la réalisation de la fresque). Une plaque avec leur nom.
LE BORIS
Selon la transmission orale, le Boris était le nom d'un ingénieur ayant travaillé dans le bâtiment en 1881.
Ce fut la centrale motrice de l'usine linéaire de poudre noire. Le bâtiment abritait 2 machines à vapeur.
LE GROUPE XI
Ce bâtiment fut mis en service en 1880. Ce qu'il en reste n'est qu'une partie fortifié d'un atelier double de fabrication de la poudre noire appartenant à l'usine linéaire.
LES ARCS DE TRANSMISSIONS
Les petits édifices durent construits à différentes époques; 1875, 1877, 1880 au fur et à mesure de l'extension vers l'est de la poudrerie. Ils permettaient l'acheminement de la force motrice, créée par la centrale à vapeur, depuis le Boris vers les divers ateliers de la poudre noire, alignées le long de la voierie. Il faut imaginer 2 grosses poulies qui guidaient les câbles.
LE FORUM
Il s'agit de trois bâtiments disposés en U le plus important: au fond était l'atelier de carbonisation dans lequel on préparait le charbon de bois entrant dans la composition de la poudre noire, la matière première était la bourdaine, plante de milieux humide.
Les deux bâtiment latéraux servaient de hangars de stockage (magasins à huile, machine de rechange, fagots de bourdaine).Après désaffection de la carbonisation en 1940, les ateliers et hangars furent réemployés comme entrepôts jusqu'à la fermeture de la poudrerie en 1973.
Encore une promenade instructive, après nous sommes revenus sur Cherbourg ou nous avons fait quelques sorties dont une au château de Flammanville où il y avait une expo de dalhias.

























